𝑨𝒃𝒂𝒏𝒅𝒐𝒏.
Il y a en ce mot bien des consonances plus ou moins joyeuses.
D’une part, l’abandon résonne comme un manque, non attendu. De ceux que l’ont subit alors qu’un désir, plus ou moins précis, est éprouvé. Par exemple : si je désire vivre auprès de la personne que j’aime et qui me soutien et qu’il en décide autrement pour X raisons, qui lui appartiennent, je me sentirais abandonnée et mon désir non pris en compte.

D’autre part, ce mot 𝒂𝒃𝒂𝒏𝒅𝒐𝒏 s’illustre d’une toute autre image lorsqu’il s’agit de s’accorder un lâcher-prise, une capacité, ou devrais-je dire un savoir à laisser-aller les choses, sans exigence envers les autres et soi-même.
Là, on ne le subit plus, on se l’accorde avec bienveillance et en conscience.

Dans la première situation, à travers cette forme d’abandon, on ressent le manque d’intérêt de l’autre ou son manque de confiance ou encore sa fragilité à ne pas oser dépasser ses propres limites ou à remettre en cause ses propres certitudes. On pourrait même imaginer son incapacité à être, à s’abandonner avec l’autre (cf. : Mon avis sur le logis… En couple.)

Quand j’attends une réponse, un signe, un acte, à la suite d’une parole donnée, avouée même parfois ou une sollicitation quelconque et que rien ne vient, je peux me sentir dénigrée, non aimée, non considérée voir même punis d’avoir exprimé avec sincérité et honnêteté une demande.

Pour autant, ce que je ressens m’appartient puisque c’est en lien avec mes peurs et mes blessures. Autant dans une une telle situation il ne s’agit pas de moi mais de l’autre qui ne trouve pas réponse ou ne sait pas comment et/ou quand répondre pour des raisons qui lui appartiennent, comme citées plus haut.

 
Dans la seconde illustration, on y voit des choses plus positives telles que l’acceptation de ses fautes, de ses regrets, quand on en a dans son passé…

C’est en restant dans chacune de ses journées l’esprit ouvert et éveillé qui permet de recevoir toutes situations avec sagesse et zénitude, sans crainte de l’erreur (les nôtres et celles des autres), de l’abandon de l’autre car tout chemin prend sens au fil de la vie. En d’autre terme, tout a sa raison d’être, tout est ok.

En somme, l’𝒂𝒃𝒂𝒏𝒅𝒐𝒏 ne devrait être vécu que par choix délibéré et non subit. Il en revient à chacun de se positionner dans une mise à distance, dans le sens de « Ne pas en faire une affaire personnelle » (« Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle » par Don Miguel Ruiz – Jouvence Éditions.) car nous n’avons pas à cheminer dans notre existence en fonction de ce que l’autre nous dicte par sa nature singulière mais bien en fonction de ce que nous même sommes en mesure d’acter, de mettre en place, en respectant notre nature propre. Ne sommes-nous pas des êtres uniques ?

Pour cela, il faut avoir fait l’expérience d’une libération des causes extérieures qui nous aliènent. C’est-à-dire qu’il faut avoir fait un travail d’introspection nous menant à une connaissance de soi en toute lucidité.

Ceci permet de recevoir les différences de l’autre sans craindre qu’elles viennent parasiter notre essence profonde.

Et vous ? Quand et comment avez-vous « rencontré » l’𝒂𝒃𝒂𝒏𝒅𝒐𝒏 ?

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Anonymat garanti !

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